ATTENTION : DEBUT DES SPECTACLES > 30 MIN APRÈS L’HEURE ANNONCÉE

Ouvert du Mardi au samedi a partir de 18H00, bar, bières, vin et petite restauration > 12 rue pasteur, 26000 VALENCE, France > 09 62 26 97 41 > info@mistralpalace.com


JEUDI 5 FEVRIER > ROCKAFTERSCHOOL!! / ROCKAFTERWORK!!

18H00 > Showcase entrée libre 

20H30 > Concert > 5 €

PAINGELS

French Pop Electro > Kinder Country

www.myspace.com/paingels


VIDEO :

www.youtube.com/watch?v=-UhpeostOxc


Paingels un groupe rock avec un P comme pop.

Paingels c'est des phrases impudentes des conduites parfois imprudentes. Paingels c'est des melodies pop des arrangements rock et des gimmicks électros. En somme du rock français aux influences tres britishs.

Paingels c'est un groupe de scène qui a d'ailleurs partagé celles de BBBrunes, Snow patrol, Mademoiselle k, des Wampas, Nadj, Joseph d'Anvers, Asyl et bien d'autres. Paingels c'est 4 membres Sam (batterie), Cami (Basse) , Eliz (Guitare Chant) et Sebastien qui aiment le Fanta citron, les livres d'Enid Blyton et faire la collection de canards de bains en plastique! Ce groupe formé en 2004 vient de terminer son premier album (sorti en novembre 2008 au sein du label indé Daruma Productions). Une "Intrusion" en douceur pour ce groupe de French Pop aux textes toujours soignés.







VENDREDI 6 FEVRIER > ROCK > 8 € > 20H30

JUNGLE FEVER + THE NEEDS



JUNGLE FEVER

Primitive R n’ R > Avignon

www.myspace.com/jungle_fever_


VIDEO :

www.dailymotion.com/video/x5btzb_jungle-fever-a-roadmovie_music


Torride, psychotique et sauvage, ce trio infernal va vous inoculer la fièvre du rock’n’roll primitif et le virus du twistobilly démoniaque !..

Ils déclanchent une tornade électrique d’où s’échappent en hurlant créatures dégénérées et entités cauchemardesques qui vivent dans les marécages urbains et les cités suintantes…

Les démons excités du Rock’n’roll génèrent ainsi une transe Vaudou incontrôlable emportant les âmes des damnés vers les ombres grimaçantes de la jungle aux milles plaisirs interdits et dangereux !

Gasp !..


THE NEEDS

Psychedelic’ Garage since 1989 ! > Marseille

www.myspace.com/theneedsneedsneedsneeds


Les Needs. Kiça ? Voici ce que l’on pouvait lire sur la bio’ (d’époque) jointe au troisième album en 94 : « l ’histoire des Needs commence en avril 89 à Aix en Provence où des fans désoeuvrés de vrai rock US décident d’y consacrer leur vie. Garage et psychédélisme constituent les ingrédients de base de leur musique. Ils puiseront leurs influences dans le 13 th Floor Elevator, les Seeds et les Nomads.

Le premier album « Dyin on blue pebbles » sort en octobre 91, produit par Lucas Trouble des Vietnams Veterans. 800 copies s’envolent immédiatement et l’album est favorablement accueilli par la presse musicale. (Best , mai 92 « les héritiers de Vietnam Veterans dignes des Fuzztones et autres Fleshtones »).

En octobre 92, les Needs reprennent le chemin du Kaiser studio et enregistrent leur second album « As the wreck knows the shore » qui sort sur le label d’Henry Gauby Aquarius. Ce deuxième essai comportera le titre « smooth » écrit par Steve Wynn, ex Dream Syndicate qui a lui même encouragé le groupe à reprendre le morceau après avoir été séduit à l’écoute du premier album.

Fidèles au poste, les Needs reviennent avec « Hatemarket ». Toujours produit par Lucas Trouble, le groupe et son mentor Henry Gauby sont une nouvelle fois unis pour prêcher la bonne parole du rock n roll » Les albums des Needs alliaient effectivement un garage à la Nomads à un certain psychédélisme, mais couvraient une palette musicale plus large, mêlant l’orgue et l’harmonica à leurs compos, proposant un rock’n’roll teinté de pop rock, empruntant les chemins des Dogs aussi bien que ceux des Plimsouls. Ce nouvel album ne dérogera pas à la règle et reviendra rouler dans des ornières musicales où les jeunes rebelles abreuvés de XXcore auront dû mal à rentrer mais qui aura un goût de retrouvaille chez les plus vieux, ou chez les fans de Kevin K. Car sur cet album plane l’ombre des héros disparus, d’une scène et d’une époque lointaine. L’album, majoritairement écrit par Dey tourne autour d’une vraie/fausse muse nommée Dera et à travers elle, la fuite du temps, la jeunesse qui s’enfuit et l’amour brisé. L’album est évidement plus sombre que les précédents, mais les guitares sont incisives (voir stoogiennes par instant) et le rock’n’roll a de l’allure. Les ballades rappellent Nikki Sudden et reprennent "Johnny Thunders" ("Sad vacation"), les autres morceaux ont du coffre, du rythme, font un clin d’oeil à Suicide , sans oublier de faire une halte comme le veut la tradition des Needs chez le 13th Floor Elevator. Un nouvel album en forme d’hommage, un hommage en guise de nouvel album ? Simplement une façon de saluer un ami, et un de ces nombreux activistes qui se sont battus pour que le rock’n’roll ait le droit de cité dans un pays à l’esprit parfois hermétique. Laissons Steve Wynn conclure comme il le faisait sur "As the wreck knows the waves" : "It’s better to lose at your own system than to win at someone else’s ". Sûrement.


LES INROCKUPTIBLES: " A l’instar des Vietnam Veterans, les Needs furent l’un des rares groupes français à fortes connotations psychédéliques capables de se bâtir une renommée internationale auprès des microcosmes concernés. Douze ans après leurs précédents As the Wreck Knows the Waves ou Hatemarket, ces cousins provençaux des 13th Floor Elevators retrouvent les voies de la perception embrumées avec toute la palette de leurs étincelles passées. Sûr que ceux-là se moquent de l’air du temps comme de leur première Paisley shirt, mais leur version musculeuse des volutes mélodiques s’adapte parfaitement aux nécessités du cartésianisme moderne. Plus dure, plus belliqueuse, plus proche sans doute de Sky Saxon que de Roky Erickson… Des Needs aux Seeds, il y a d’ailleurs une seule lettre de différence, et pas mal d’options rationnelles communes." Jean-Luc Manet -2007






SAMEDI 7 FEVRIER > FUNK> Entrée Libre > 20H30

SOULFOOD # 8

20h30 : Tribute to The JBs & JAMES BROWN

22h : FUNKOLOGY SESSION > La scène est à vous!


20h30 : Tribute to The JBs & JAMES BROWN

Drum : S.faux

Bass :K.mazouni

Guitare :A.brahimi

Perc :N.kaddouri

Plus invités


22h : JAM SESSION

Animées par Kamal Mazouni du collectif Soul Food, les soirées Tribute to… réunissent des musiciens de la scène locale et régionale passionnés de musique jazz, funk, soul, hip-hop, électro… Un mardis par mois, le collectif rendra hommage à des artistes comme Maceo Parker, Otis Redding, George Clinton, The Roots, Steve Coleman…






JEUDI 12 FEVRIER > CHANSON > 15 € > 20H30

FRANÇOIZ BREUT

Nous, on y sera! Et vous? > Belgique

Transmusicales 2008

www.myspace.com/francoizbreut

www.francoizbreut.be


VIDEOS :

www.youtube.com/watch?v=_hiK1kAE5ho

www.youtube.com/watch?v=q2WkbjDdkz8&feature=related

www.youtube.com/watch?v=CYfw6y6SNcY&feature=related


Toute en discrétion, Françoiz Breut est apparue sur la scène musicale au travers des chansons de Dominique A avant de passer au premier plan avec ses chansons, petites histoires sobres et dépouillées.


Françoiz Breut est née en 1970 à Cherbourg, en Normandie. Elle découvre la musique avec sa soeur aînée qui lui fait écouter chanson française et musique anglo-saxonne. Mais plutôt portée sur les arts plastiques, elle s'inscrit à 18 ans aux Beaux-Arts de Caen. Dessinatrice douée et imaginative, elle devient illustratrice de livres pour enfants. Après Caen, elle vit un temps à Dunkerque, puis à Nantes. C'est là, qu'elle rencontre au début des années 90, Dominique Ane, dit Dominique A. Celui-ci initie la jeune femme à une carrière musicale, parallèlement au dessin qu'elle continue à pratiquer.


Le couple s'installe à Cherbourg, puis vivent quelques mois à Bruxelles avant de revenir à Nantes. Dominique compose, Françoiz dessine. Avec un autre couple-duo franco-américain, Pério, ils montent le groupe Squad-Femelle dont le répertoire reprend des titres anglo-saxons, des Kinks, de Jonathan Richman ou Blondie. Ils mêlent leurs talents sur des 45 tours auto-produits dont Françoiz, qui à cette époque se fait appeler Françoiz Brrr, illustre les couvertures. Mais, ces tout premiers produits passent inaperçus. La jeune femme fait également quelques expositions de ses dessins.

Lorsque Dominique A. éclate dans le paysage musical en 1995 (après déjà deux albums) avec le tube "Le Twenty-two bar", le public découvre la petite voix qui se fait entendre à la fin du morceau. Dans l'ombre de son compagnon, Françoiz apparaît alors sur scène, en duo, sur ce titre.


Elle vient maintenant de sortir son 4ème album :

Une cavalcade, en douceur comme en furie : voici «À l’aveuglette», le nouvel album de Françoiz Breut.

Après «Une saison volée» (2005), on attendait impatiemment la suite de l’aventure. Voici l’occasion de retrouver cette voix unique dans le paysage, légère et charnelle, de se plonger à nouveau dans les rythmes entêtants qui forment son univers. Le charme en suspension frappe depuis les débuts de la chanteuse française.

Avec ce nouvel album, la surprise est partout, nichée en quatorze morceaux.

Après avoir chanté les mots des autres pendant plus de dix ans, Françoiz Breut s’est lancée le défi de mettre sespropres textes en relation avec des musiques. Les mots patientaient depuis longtemps, pour raconter l’enfance, peser le temps qui passe, parler d’amour. Des mots au réalisme poétique, discrètement autobiographiques, comme ce voyage en avion : « La terre ne fait plus de caprices, ankylosée, elle bombe le dos », chante-t-elle dans « Terre d’Ombre », en ouverture de l’album. Avec sa voix claire comme de l’eau de roche, son velouté des sentiments et son appétit mélancolique, Françoiz Breut s’inscrit dans la lignée d’un Dominique A, avec qui elle a d’ailleurs commencé son chemin musical. Textes en poche, Françoiz Breut est partie en exploration avec ses fidèles musiciens Boris Gronemberger (guitares, batteries, ...) et Luc Rambo (claviers et vibraphone) pour composer un album ouvert à tout et curieux de tout. A l’atterrissage, « À l’aveuglette » témoigne de ce laboratoire musical. En trio, chacun a mis et osé – ou dosé – son grain de sel. Le résultat est d’une grande richesse musicale, qui alterne le feu de l’enthousiasme et l’eau de l’intimité. Le rythme est toujours important (clapes de mains, rythmes tribaux, toutes sortes de percussions) et la mélodie reste la priorité, notamment pour les harmonies vocales. Le laboratoire a aussi livré trois instrumentaux : des interludes (ils sont là depuis les premiers disques) comme des respirations, des entrées en matière pour aborder différemment une chanson.

A cette partition sont venues s’ajouter Julia et Carla de Mansfield Tya. Julia a posé sa voix d’écorchée sur «L’étincelle ou la contrainte du feu»; le violon de Carla accompagné des cuivres de Geoffroy Tamisier viennent mettre en valeur les envolées lyriques écrites par Boris pour l’album. L’ensemble évoque les Books et François de Roubaix pour le goût des mélodies, Low pour les choeurs, Dick Dale pour les guitares.

Peut-on battre des ailes pour monter de plus en plus haut?

De toute évidence, oui. Disque après disque, Françoiz Breut cherche des voies nouvelles. En 2000, elle multiplie les collaborations pour le superbe « Vingt à trente mille jours ». En 2005, « Une saison volée » élargit encore les horizons : le Franco-suédois Herman Dune et l’Italien Fabio Viscogliosi, notamment, lui offrent des perles qu’elle transforme en colliers, tandis que l’Américain Joey Burns, chanteur de Calexico, poursuit avec elle une amitié basée sur l’échange et l’admiration. Et voici un nouveau départ, un nouveau rebond. Si l’on croise des états de grâce qui rejoignent des sommets familiers. il y a aussi une obstination à décrire, une tentative de dire sans apprêt, loin finalement des habitudes de

la chanson : peu de rimes ici, peu de refrains. C’est têtu, cela ne se livre pas comme un bonbon et ça s’explore comme un bout de forêt mystérieux. « Je joue avec les mots, même s’ils s’enfuient, indociles comme des êtres sauvages qu’on ne peut raisonner », lance la chanteuse dans « Mots croisés ».

« À l’aveuglette » est le quatrième album de Françoiz Breut, mais c’est aussi le premier d’un chapitre nouveau.






VENDREDI 13 FEVRIER > POP > 8 € > 20H30

FIREBALL + BROTHER ROGER


FIREBALL

Pop Rock FC > Lyon

www.myspace.com/fireball70


VIDEO :

www.youtube.com/watch?v=UNJC2t2LcL0&feature=related


On retient beaucoup de groupes qui ont allumé les joints de la pop rock lors des grandes heures des 60´s et 70´s.Beatles, Pink Floyd, Led Zeppelin, Wings et autres Rolling Stones. Si à l´heure actuelle on devait choisir celui qui garde la flamme de cette grande famille, celui qui fait tourner...la tête des groupies quand il débarque sur scène c´est sans hésitation que le nom de Fireball devancerait tout les autres.

L´histoire de Fireball c´est celle d´une bande Freaks allumés qui, à la fin de la morose année 2003, décidèrent de réinjecter dans le paysage musical une pop haute en couleur, à l´image des visions de Syd Barrett et branchée sur une bonne veille pédale Fuzz.

Leur 1er Album "Jupiter & Beyond Infinite" (Sorti en octobre 2004), emprunte entre autres les voix reverbées des productions spectoriennes, le côté coquin des Wings (mêlé d'intentions sexuelles pour la touche Glam) le tout recouvert par la touche meddlesque des Pink Floyd.

Whisky a go-go, concerts, groupies etc. La bande vit comme son nom, une boule de feu qui conduira à une progressive décomposition du premier Line-up. En mai 2005 le easy Rider de la basse Fuzz, Alexis et le leader de fureur Edward ne tardèrent pas à retrouver un second souffle. Un deuxième album est enregistré, un « double »  façon Beatles. Le groupe s'oriente vers le rock cocaïne des Stones, des Faces, de Neil Young (avec Crazy Horse) ou de Gainsbourg, sans laisser de cote la folie décadente des Doors.

Plus qu’un groupe, Fireball c’est depuis le début une partouze vintage de toute la famille Hype pop Lyonnaise.

Scalde, Selar, A*song et Seaside ont jouit d´un  1er opus fait de ballade Folks, de pépites pop et de rock plein de bibines.

Le 2ème LP de Fireball, « You’ll Never Walk Alone », sorti en octobre 2007 reste dans cette lignée.

Aujourd’hui c’est un véritable club de foot qu’entraîne Edward et ce n’est pas un hasard si sur la pochette du dernier album ils s’affichent en Footballeurs Vintage.

Toute la fine équipe Lyonnaise est là, François de Déjà Vu, Scalde, Selar, Denis de Betty Pearl, Anthony des Rebels of Tijuana, la Chanteuse Folk Ayenash, Ben (Ex Rams), Yoann de LemonLust, Sylvain de Ravenhill et même le batteur/manager Maxime.

Droit au but et des tubes plus qu’adroits « You’ll Never Walk Alone » est l’album regroupant tout les titres qui depuis plusieurs années sont passés au stade mythique du « happy hype pop » Lyonnais.

Fireball c’est un coup de tête fait à la pop contemporaine par des joueurs trincamp à la gloire de la bonne époque, une levrette faite à la pop Vintage, une équipe raffinée qui vous fera crier de plaisir, vibrer, transpirer jusqu´à l´évanouissement dès que leur pulls moulant orange entamerons le chant des supporter 60’s.


BROTHER ROGER

Americana Indie High Tech > Valence, Lyon

www.myspace.com/brotherroger



Artisan-songwriter venu du Grand Delta Rhône-alpin, Brother Roger, sous son joli chapeau de paille, abrite un cerveau obnubilé par la mélodie pop parfaite, les arrangements en velours et les temps de faire. Géographiquement à l'envers, Brother Roger à du puiser dans la même terre que Calexico (lived like elvis) Sa musique évoque les mélodies les plus lumineuses de Ken Stringfellow ou de Joe Pernice, la subtilité et l'ironie de Wilco, l'auto- flagellation guillerette de Sebadoh,  les belles guitares électriques de R.E.M. ou Yo la Tengo.  On savait déjà que les plus grands chanteurs français étaient belges (Johnny, Brel, Adamo, Lio,...), on découvre à présent que les meilleurs disques de pop US pourraient bien venir des collines drômoises.






SAMEDI 14 FEVRIER > ROCK & ELECTRO > 6 € > 20H

VALENTINE’S NIGHT:

TRANSGUNNER + DGTL BRR


TRANSGUNNER

High Energy > Lyon

www.myspace.com/transgunner


VIDEOS :

www.youtube.com/watch?v=nUEj0I7joVU

www.youtube.com/watch?v=WGUOOc_3nkU


Groupe phare des années 70, Transgunner est fondé en 1969 par Rocky ‘Bistoufly’ Stellman, Bobby Stalford, Larry ‘Gibbs’ Gibson et Douglas Paterson. Ils se font connaître avec des tubes comme « Waneugaine in my house » ou encore « Yeah yeah », puis plus tard, la consécration se fait avec « Fone Fone Eugain », « Flaneugaine is listenning » et bien sur « I wanna fly bistoufly lakeuwokainewoll » qui restera premier des charts anglais durant 342 semaines consécutives.

C’est en 1971 qu’ils entament la plus longue tournée de l’histoire du Rock ‘n’ Roll puisque qu’elle va durer 8 ans et demi. La légende raconte que durant cette tournée le groupe ingurgita plus de 47267 litres de bière et coucha avec plus de 8407,3 kilos de groupies !

Malheureusement cette tournée s’achève plus tôt que prévu puisque le 28 Octobre 1979 Rocky, le chanteur du groupe, meurt tragiquement d’une overdose. Le groupe en deuil ne se remettra jamais de cette mort et décide de splitter, laissant une horde de fans désespérés. Les trois membres intègrent d’autres formations (Rolling Stones, Guns and Roses, Pink Floyd…). Cependant ils n’atteindront jamais le même succès et se feront cryogéniser afin de garder leur corps et leur génie intact.

C’est le 20 novembre 2006 à 18 heures 48 minutes et 53 secondes que nos rock stars se font décongeler, leur maison de disque cherchant à faire renaître ce mythe et à amasser un gros paquet de fric.


DGTL BRR

Electro > Valence

www.myspace.com/iamdgtlbrr

"Passionné de cinéma, Victor, alias DGTL.BRR, est passé du rock aux platines pour construire des scénarios sonores méticuleux, et réaliser son crossover entre la culture DJ, l’énergie rock et les beats compressés et saccadés de la scène électronique actuelle." Les Nuits Digitales







MARDI 17 FEVRIER > JAZZ > 12 € / 8 € adhérents JAV > 20H30

Pierre-Jean GAUCHER Newtrio "Melody Makers"

En collaboration avec Jazz Action Valence

Jazz/Rock > Paris

Pierrejean Gaucher : guitare / Cédric Affre : batterie / Clément Petit : violoncelle électrique


• Dix ans après la première mouture du NewTrio avec André Charlier et Daniel Yvinec, le guitariste

reprend cette formule privilégiant l’espace et l’improvisation. Les nouveautés de ce second opus :

une part plus grande laissée aux mélodies, et la présence d’un violoncelle électrique qui aime brouiller

les cartes et sort souvent de son registre, tantôt “groove” comme un bassiste, tantôt soliste virtuose.


• Ce nouveau répertoire incluant quelques compositions originales est axé sur la relecture de grands

standards du rock et de la pop anglaise, des seventies à nos jours. Adaptées instrumentalement sans

les chanteurs mythiques qui les ont portées, les mélodies des Beatles, des Who, Deep Purple, Police,

Led Zeppelin, Elvis Costello, Radiohead...prennent une toute autre dimension servies par le son

unique de ce trio, parfois très acoustique ou très électrique. Le cloisonnage des genres n’a plus lieu d’être...







VENDREDI 20 FEVRIER > POP > 6 € > 20H30

FRERES NUBUCK + After DJ

French Pop > Valence, Grenoble

DJ set : NOEL BELMONDO versus JEAN-LOUIS MAYBE

www.myspace.com/lesfreresnubuck


VIDEO :

www.youtube.com/watch?v=1gRDFy69vZ8

www.youtube.com/watch?v=_QxHMdOEzY4



L'aventure commence un beau jour de 1998 grâce à une guitare classique et un poste k7 trouvés par Chris Gontard et Rémy Chante au dépôt-vente du coin. Ils se font la main en enregistrant dans la foulée un bon paquet de chansons avec 2 bouts de ficelles. Quelques k7 diffusées sous le manteau plus tard (1998/2003), une vraie complicité musicale est née entre les deux frères. Leur style est inimitable, un sens des mélodies pop et de la formule imparable.

"Des textes malins bourrés de private jokes qui donnent envie de se lier d'amitié avec les frangins" (Popnews) Ils sortent en 2004 « Chez les nudistes », leur premier véritable album et s'empressent de monter une formule live à base de samples et de bidouilles en tout genre. Au fil des concerts, des amis musiciens les rejoignent pour élargir leur palette, le groupe se forme. Mené à la guitare électrique par Rémy Chante et par les performances assez impressionnantes de Chris Gontard en Front Man désabusé, les Nubuck explorent la tension des Bad seeds et le swing des Modern Lovers sur fond de colliers à fleurs et de samples loufoques. En 2006, « Chaque vivant est un mort en puissance » fait l'office d'une bombe, l'univers s'est enrichie, les frangins vont encore un peu plus loin dans leur science des textes et des arrangements, les retours positifs sont nombreux.

Un nouvel album peuplé d'animaux, de pas de danse, de carcasses de bagnoles, de cuivres, d'amitiés bafoués et de sexualité est prêt à sortir debut 2009 ( " Disque mineur, fin de règne animal".

"Ne cherchez plus le meilleur groupe français, c'est celui qui vous veut du bien en parlant surtout du mal."






SAMEDI 21 FEVRIER > POP ROCK > 5 € > 20H30

WELLING WALRUS + After DJ : THE MANCHESTOOS

Pop Rock for Boys & Girls ! > Lyon

www.myspace.com/wellingwalrus

+ After : Deejayzz Heroez from Music Is Not Fun! > Lyon


VIDEO :

www.youtube.com/watch?v=DKntr03H4Hk


Welling Walrus, Music Is Not Fun, PM’s Better…y’aurait pas comme une vague Pop à Lyon??


Une soirée, une rencontre, une date, une répète, une envie commune… Le  tout a donné Welling Walrus.

Pourquoi Welling Walrus ?

Je vais sûrement vous devancer mais ils n’ont rien à voir avec le maintenant célèbre « Walli Waller » de la série « les têtes à claques ».

Je vous l’accorde, pas très commode comme nom de groupe car pas facile a prononcer… mais il réprésente à merveille le groupe et leur état d’esprit.

Welling pour représenter la simplicité des 4 musiciens à travers une petite ville à proximité de Londres, Walrus en référence à la chanson des Beatles.

Leur musique est très encrée sur la scène Indie Pop Britanique que se soit les anciens comme les Strokes ou les plus jeunes comme les Arctic Monkeys.

Les textes sont souvent autobiographique et parlent en général des hauts et des bas que la vie peut apporter vu et corrigé dans l’esprit du chanteur et le tout revisité et arrangé par le reste groupe. Voilà comment la marque de fabrique Welling Walrus s’est lancée…

Ce très jeune groupe de la scène rock Lyonnaise formé le 29 septembre 2007 déborde d’envies, d’énergie et d’inpiration afin de pouvoir continuer à avoir la tête dans les étoiles tout en gardant les pieds sur terre…







MERCREDI 25 FEVRIER > THEATRE > 8 € > 20H30 > Salle Assise

“GUSTAVE & ANTOINE” par Talìa Asbl et la Cie des Plaisirs Chiffonnés

Conte Théâtral,surréaliste, drôle et cruel > à partir de 13 ans

Théâtre > Belgique

http://lesplaisirschiffonnes.skynetblogs.be


VIDEO :

www.youtube.com/watch?v=Gjo6gZjxqYo


"Gustave et Antoine" de Marie Vaiana, avec Gaëlle Gourvennec et Paola Secret. Mise en scène collective. Création lumière de Caroline Panzera, costumes d'Hélène Ducrocq, musique de François Vaiana.


"Gustave et Antoine" est un conte théâtral surréaliste, drôle et cruel, sur la difficulté de grandir dans un monde où le souci de l'apparence fait la loi. Un jeune garçon, Antoine, change de rôle avec Gustave, un chien abandonné, pour échapper à l'emprise de sa famille...



"Rencontre et présentation de la pièce "Gustave & Antoine"

avec les membres de la Compagnie des Plaisirs Chiffonés

à la Médiathèque de Bourg-les-Valence,

le mardi 24 février à 18h

Entrée libre

Renseignements 04 75 44 44 65







VENDREDI 27 FEVRIER > Entrée Libre > 20H

Inauguration de la 10ème édition des Regards sur le Cinéma Espagnol et Latino-Américain:

> EXPOSITION : “MÈRES DE LA PLACE DE MAI :

TRENTE ANS DE FOLIE”

Par la communauté française de Belgique

Photographies de Pierre-Yves Ginet

> DJ PRIMO > LATINOMIX, HISPANOPOD & RYTHMES CHALOUPÉS !!


Les «Folles de la place de Mai». Ce sont les photos de femmes qui ont inventé un nouveau mode de lutte contre le pouvoir militaire en Argentine de 1976 à 1983. Sous la dictature, des milliers d’opposants ont disparu: des militants de gauche, des syndicalistes, des défenseurs des droits de l’homme. Pour dénoncer les disparitions de leurs enfants et exiger du pouvoir des nouvelles des disparus, tous les jeudis à 15h30, des femmes argentines manifestaient sur la place de Mai de Buenos Aires, capitale de l’Argentine. Comme le pouvoir avait interdit de stationner sur la place, elles tournaient. Et elles tournaient dans le sens inverse des aiguilles d’une montre comme pour remonter le temps. Pour rappeler ce qui s’est passé. Pour les ridiculiser, le pouvoir militaire les avait appelées « les Folles de la place de Mai ». Aujourd’hui, l’Argentine n’est plus une dictature militaire mais les « Folles de la place de mai » continuent leurs actions. Ce mouvement est très engagé dans les luttes sociales d’aujourd’hui.


Le travail de Pierre-Yves Ginet porte sur les résistances de femmes dans le monde actuel. Ses premiers reportages sur le combat des nonnes tibétaines, de 1998 à 2001, ont poussé le photojournaliste à élargir son champ de travail au monde entier : entre 2001 et 2006, il s'est rendu dans dix-sept pays pour photographier des femmes qui, à leur niveau, contribuent à écrire l'Histoire de notre temps. Quelle que soit la forme de leurs actions, leurs initiatives convergent toutes vers une seule finalité : un avenir meilleur pour les générations futures.







SAMEDI 28 FEVRIER > INDIE ROCK > 8 € > 20H30

5 ans de Dandelyon > Association d’aide au développement des groupes Rhodaniens

FAKE ODDITY + VALE POHER + SCALDE

En collaboration avec Dandelyon

www.myspace.com/dandelyonpop


SCALDE

Indie Pop Electro > Lyon

www.myspace.com/poperetta

www.scalde.com


VIDEO :

www.youtube.com/watch?v=CIsaadSSrgw


Double mètre dégingandé, mèche rousse sur visage diaphane, oripeaux vintage, SCALDE passe rarement inaperçu, entre touche de poète beat et trouvère cosmique.

Mais la silhouette peine à illustrer totalement l’énigmatique bonhomme qui se la trimballe, à la fois effacé et charismatique, cultivant la distance. Dandy hyperactif, SCALDE est un perfectionniste obsessionnel en quête du Graal musical qui lui permettra de mettre en musique ce qu’il perçoit du monde depuis son minuscule antre lyonnais des bords de Saône, percé à même la roche. Un défricheur de sons et de musiques, toujours à la pointe d’une agit-pop dont il a fait son métier et son œuvre.

Son œuvre, c’est Poperetta, album à l’obscure fébrilité, opéra lo-fi nourri de raffinement électro-organique et emprunt de l’étrangeté aurorale de son auteur. Où les chœurs papillonnants viennent s’enivrer à la lumière de boucles hypnotiques. Où un chant hybride, mariant la sensibilité de Robert Wyatt à la solitude azuréenne de Tim Buckley, hante les sombres abîmes pop de Nico, les labyrinthes de Terry Riley ou les cimes inexplorées de Björk. Comme une symphonie de poche dont la taille aurait été dictée par l’espace réduit qui l’a vu naître, mais qui au grand air déploie des ailes immenses.

Cet art de l’apprêt, SCALDE le met également au service de remixes subtils (Dominique A, Simian, Tahiti 80) ou de productions et arrangements efficaces pour les disques de ses condisciples Selar, Benjamin Fincher ou d’Ex-Magnolia.

Car SCALDE est à la fois la figure de proue et le Pygmalion de la scène pop lyonnaise. Fondateur du label disques puzzle, auquel on doit quelques joyaux du genre, et maître d’œuvre du tremplin pop Dandelyon qui depuis trois ans dévoile la richesse trop souvent occultée de la movida rock lyonnaise (Vale Poher, Fake Oddity, A Song, King Kong Vahiné, The Green Olive). Entre toutes ces activités au service secret de la pop, SCALDE trouve encore le temps de se transformer en DJ pour plastiquer à coups de vinyles les déjà cultes soirées Panorama Pop.

Toujours dans un rôle de passeur musical, il y distille une musique pop pointue qui ne néglige pas pour autant les corps de ses auditeurs, de tubes imparables du moment en curiosités rares venues du fond des âges pop. Ces âges mystérieux et extravagants, nostalgiques et sophistiqués, où la musique de SCALDE semble prendre sa source pour mieux suivre son propre cours. Remontant jusqu’à nous, à travers les époques, puis repartant plus loin, comme une étrangère en pays étrange.


VALE POHER

Rock Noïse > Lyon

www.myspace.com/valepoher

www.valepoher.com


VIDEO :

www.youtube.com/watch?v=bWqAS921kps


On suit depuis quelques années déjà avec attention les productions de Vale Poher, explosive sur scène et découverte lors du festival Les femmes s’en mêlent. Armée de sa guitare, la lyonnaise a souvent été comparée à Shannon Wright ou à la Pj Harvey de Dry : même goût des atmosphères rêches, brutes sans compromis. Elle mérite pourtant, au regard de ce nouveau maxi 3X2, qu’on la regarde aujourd’hui -pour elle-même, dans ce qu’elle a de singulier. Deux ans après Mute, un premier album autoproduit et prometteur, ce maxi très noise et visiblement inspiré par des groupes américains tel que Blonde Redhead, Sonic Youth( Escape Lane) ou Sebadoh renferme 3 titres abrasifs et rageurs, surchargés d’électricité. Leurs versions remix, qui prouve que la musique de Vale Poher se danse aussi très bien, laissent entrevoir de nouveaux espaces musicaux à conquérir : vivement la suite.

Géraldine Sarratia - Les inrockuptibles, 06/11/2007



FAKE ODDITY

Rock  > Lyon

www.myspace.com/fakeoddity



VIDEO :

www.youtube.com/watch?v=f0XmBrAt6u4


Lyon / Istanbul. Deux villes qui unissent les membres de Fake Oddity. C'est en 2002 que Faïk, chanteur fraîchement arrivé d'Istanbul (pour des études de dessin abrégées) rencontre Fred, Mathieu et Antoine, à Lyon. C'est après quelques semaines de répétitions seulement qu'ils commencent à se produire sur scène.

Après « Pinkstrasse », premier album autoproduit en 2005, de nombreux tremplins et concours gagnés (Lauréat Dandelyon, gagnants Côtes du Rock), un gros buzz médiatique (partenariat Ferarock national, diffusion Le Mouv' et Mouv' Session, chronique signée de Prohom dans Longueur d'Ondes, beaucoup de presse et de télés locales) et de nombreuses scènes partagées avec de grands groupes (Sum 41 au théatre Antique de Vienne, Kill The Young, Hushpuppies, No One is Innocent, Eiffel, Jack The Ripper, Prohom...), ils se remettent à l'écriture...

Ils partent enregistrer début 2007 au studio IMAJ d'Istanbul, ville natale de Faik, moderne, branchée, en pleine effervescence et résolument tournée vers le rock. Masterisé au studio The Exchange de Londres, l'album est composé de 11 titres chantés en anglais et un en turc. On y trouve des ballades pop entraînantes (Runfast), des morceaux rock bruts (Kill The Young) mais aussi de longues plages progressives (The March). Quarante ans de rock sont ingurgités et régurgités de la meilleure manière qui soit, pour un résultat calquant totalement à notre époque, la précédant même. Faik y exprime ses angoisses nées de son déracinement et des liens difficiles avec son père mais aussi sa vie dissolue et passionnée. Il vit les textes et les retranscrit sur scène avec une énergie, une expressivité et un érotisme stupéfiants !

Nombre de médias et professionnels en France comme en Turquie soutiennent déjà runfast , et de nombreuses diffusions radio qui viennent précéder une sortie nationale avec Mediatone (label / organisateur de concerts à Lyon depuis 10 ans) et Discograph (distribution) le 1er septembre 2008.





 
 
 
 
 

ET VOILA T’ES EN BAS DE LA PAGE .... TE VOILA BIEN AVANCÉ !!